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Cinéma et Politique
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Christian Clavier, Pierre Arditi, Jean Réno, Philippe Torreton, Djamel Debbouze, Enrico Macias... Il y aurait de quoi faire un super film ! Mais ces acteurs n'ont pas que le cinéma en commun...
En effet, depuis la campagne présidentielle de 2007, les candidats ont le plaisir de retrouver à leurs côtés des artistes présents pour les soutenir. C'est un phénomène qui est probablement arrivé des Etats Unis. On avait pu voir Robert De Niro intervenir lors d'un meeting du Président Obama, ou encore régulièrement apercevoir Clint Eastwood soutenir le camp Républicain.
En 2007, chaque camp avait ses artistes ! Nicolas Sarkozy avait le soutient de Johnny Hallyday alors que Benabar chantait pour Ségolène Royal.
Le week-end dernier, lors du meeting de Nicolas Sarkozy à Villepinte, les militants de l'UMP ont eu le plaisir de voir Gérard Depardieu prendre la parole. C'est un signe fort car le Président de la République obtient le soutient du plus grand acteur français. On attend avec impatience la riposte de François Hollande qui fera peut être monter sur la scène Philippe Torreton, lui qui apporta son soutient à Ségolène Royal en 2007...
Les artistes ont-ils réellement une influence sur le vote des Français ? On ne le saura jamais. Mais ce qui est sur, c'est que les acteurs osent de plus en plus se montrer aux côtés des candidats.


THIBAULT LOUCHEUX
TIM BURTON
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Sur le tournage de "Frankenweenie" Tim Burton fait l'éloge des "Frankenstein" des années 30. Ce long-metrage est un film d'animation qui fait référence aux monstres comme "Godzilla, Blacula..."!
A Londres le réalisateur a commencé "Frankenweenie" dès 2009, sur cette même période il a achevé le tournage de "Dark Shadows" parallèlement au film d'animation...
En ce qui concerne le dessin animé, il a été réalisé en "stop motion", la technique cinématographique met en avant les mouvements de la marionnette, par fraction de millimètre, image par image.
Les plans tournés de 3 ou 4 secondes, peuvent durer plusieurs jours, d'ailleurs Tim Burton a fait construire des box pour les animateurs, dans un hangar de Londres.De véritables petites villes en miniature où évoluent les équipes d'animation qui placent les caméras (dont certaines ont été modifiées pour le tournage), également les lumières utilisées se jouent des formes des créatures, dont le maitre des lieux (Tim Burton) analyse toutes les prises de vues au fur et à mesure de l'avancement du film !!!.
Ce long-metrage sortira en 3D et contrairement à son court-metrage de 1984, "Frankenweenie" en noir & blanc reprendra les thèmes du réalisateur vus dans "Edward aux mains d'argent" : Le regard du monde face à la différence...
La date de sortie aux USA est prévue au mois de mai, en France il faudra attendre fin octobre 2012.

Eric Fontaine
Tanger et le Cap Spartel Film Festival
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Si aujourd'hui dans les rues de Tanger, l'ambiance est au foot avec le tournoi organisé par la Métropole, du 16 au 19 avril la ville va retrouver le tapis rouge des invités pour la 3ème édition du Cap Spartel Film Festival. Azedine El Ouafi l'organisateur de l'évènement  va projeter en ouverture le film de Asmae El Moudir "Douar Soulima" qui représente le Maroc et le dynamisme de ses réalisateurs de court-métrages !Egalement Abdellah Erkaina sera de la partie avec "The last supper" un 2 minutes qui déjà est très attendu ici à Tanger, pour la qualité de l'image et l'originalité du scénario ! La Finlande, le Portugal et l'Espagne seront présents durant ce lancement dès le samedi soir à partir de 17 heures au cinéma Rif !

Autre particularité cette année : L'University of England sera le haut lieu de ces rencontres cinématographiques, en proposant des colloques et des ateliers sur le thème de l'art dans le cinéma, il sera question de parler du théâtre et du jeu des acteurs associés au monde des sénaristes et de leur manière de fabriquer des films dans un domaine particulier à la création des oeuvres.

Dans les membres du jury, on retrouvera avec plaisir Jacques Fischei le grand cinéaste, ainsi que la documentariste Marina Moreno (Italo-anglaise) ils seront accompagnés par Othman Acheqra qui représentera le Royaume du Maroc.

Le critique cinématographique Karim Addoul fera une conférence le 18/04 pour parler des fictions, suite aux projections des films de Christian Fillippi pour l'Italie, du Brésil pour Andrea Prado, du Luxembourg pour Nick Rollinger ou encore de Randa Maroufi pour le Maroc ! La corée, le Canada et les USA seront mis à l'honneur également à Tanger dans le cadre de ces échanges internationales !

Eric Fontaine

Montpellier & CINEMED
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Claude Lelouch que nous avions rencontré chez Sophie Rigon (Festival d'un Réalisateur dans la Ville) à Nîmes, nous avez parlé de la région et de Montpellier "La Belle" qui fait figure de "Jolie Fille du Cinéma" avec son Festival (Cinémed), mais aussi avec l'augmentation des tournages pour la télévision qui posent leurs caméras dans la Capitale Héraultaise !

Alors oui Toulouse va reprendre le flambeau de la Région, mais Montpellier va garder son savoir-faire en matière d'organisation pour son Festival et poursuivre son travail avec les étudiants qui d'année en année confirme le professionnalisme qui les anime en terme de créations de reportages (Ecole de Journalisme HEJ). Cette année, nous avons eu la joie de discuter avec eux entre deux plans de photos, ou entre deux interviews, et leurs questions pertinentes ont vraiment été bien placées sur leur rôle dans le journalisme de demain...D'ailleurs ça sera eux qui feront les médias du futur, et nous serons les observateurs de leurs talents au service de l'image et du travail d'investigation que cela devra être.

Revenons au 37ème Cinémed, et retenons le talent de courtoisie d'Henri Talvat avec ses convives, et l'esprit moderne que ce protagoniste du Festival met en avant par sa personnalité et son instinct de Président !

..........................................MONTANHA de Joao Salaviza obtient l'Antigone d'Or, une belle récompense pour ce réalisateur de Lisbonne qui a fait ses armes à Buenos Aires et qui va devenir le "Passeur d'images" avec ce long-métrage qui parle de la vie et de la mort, qui nous interpelle sur nous aussi, et sur la lignée familiale socle de l'existence chez l'être humain !

..........................................GOOD LUCK ALGERIA de Farid Bentoumi que l'on verra sur les écrans Français dès la fin du mois de mars 2016, parle d'un duo d'amis en proie de chercher une solution pour sauver leur boite, ça sera le sport et les jeux d'Hiver mais aussi les oliviers qui feront la différence. Un film qui porte le métissage et qui nous rend plus tolérant ! (Prix du public Midi-Libre)

..........................................TROIS FENÊTRES ET UNE PENDAISON de Isa Qosja met le Kosovo de l'après guerre dans la lumière, le réalisateur en fait un témoignage direct de ce que l'homme peut devenir dans la barbarie, son cinéma dialectique nous offre la rédemption de l'oubli qui ne doit jamais être le gage de la liberté. Un film qui laisse une place à la méditation et la reconstruction de l'être humain ! (Prix Nova)

..........................................DEGRADE des frères Nasser qui évoque Gaza et le Hamas dans un vent décalé ironique et d'une virtuosité bien imaginée par ces deux réalisateurs adulés dans le monde entier pour leur talent (Prix du jeune public & CCAS)

Le réalisateur Joao Pedro Placido sera récompensé pour "Volta à Terra" et obtiendra le Prix étudiant !

Le Grand Prix du court-métrage sera donné à Gülistan Acet pour Péché. Basil Khalil obtiendra le Prix public (Midi-Libre) pour "Ave Maria".

Voilà pour l'essentiel des prix majeurs, le restant se trouve sur le site de http://www.cinemed.tm.fr

Eric Fontaine

Make-up "cinéma"
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Quoi de plus normal pour un réalisateur de codifier son équipe, de structurer le rôle de chacun et surtout d'établir des priorités avant le fameux "Moteur Demandé..." Sur un tournage chaque personne a une mission, la maquilleuse conçoit et fabrique artisanalement le "make-up" en suivant les directives. Nous avons enquêté dans un univers peu médiatisé au coeur des productions et des caravanes de tournages pour comprendre ce que les stars avaient de plus sur leur visage...

                      Le point cardinal : Les années "Bardot" marquent le temps de l'égérie du cinéma où la "Baby Doll" était en rupture avec une innocence contenue, à la suffisance de la beauté le teint était lumineux et la poudre avait son rôle ou plutôt sa fonction en connivence avec l'actrice. Le ton "Terre de Soleil" équivaut à une prestation de "mise en relief" du visage et de la physionomie. Les cils sont étoffés par un mascara noir de préférence, un khôl brun le long de la frange donnera du relief et une dimension certaine. Le rouge à lèvres beige rosé et accentué sur son contours grâce à un crayon léger.

                      Côté coiffure : Le chignon en volume est primordial. On maintient les longueurs froissées.

                      La femme fatale : L'exemple de Karlie Kloss pose le glamour dans son sens strict, par la mise au point d'un teint velouté qui poussera la maquilleuse à faire de la légèreté, les pommettes sont mises à l'honneur et les yeux rehaussés par un trait noir et la bouche est mise en "rouge rosé" pour trancher avec la silhouette des ombres du visage. La coiffure est un brushing avec une brillance sur les mèches en profondeur.

Le glamour prend naissance dans le style des pin-up, plus que des modèles il se définit dans le vintage à l'effigie de Betty Boop, le maquillage illustre le côté sexy de la femme, en l'occurrence des actrices...Aujourd'hui, les fleurs ont le visage en poupe sur la coloration magnifiée par les chef-opérateurs toujours enclin de demander un embellissant, pour la prise à la lumière, l'hibiscus est mis à l'honneur ainsi que le coquelicot tandis que la pivoine régénérante posera le dilemme de la prise de vues : Lumière ou ombre.

Eric Fontaine

 

FRANÇOIS DUPEYRON
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MON ÂME PAR TOI GUÉRIE
Frédi a perdu sa mère, elle lui avait transmis son don de guérisseuse mais il refuse de s'en servir. Il va pourtant devoir le faire et sa vie va s'en trouver transformée.
Porté par un casting fabuleux dont le silencieux et imposant Grégory GADEBOIS à la composition époustouflante de la colère à la tendresse, Céline SALLETTE qui offre au réalisateur une interprétation d'une femme abîmée par l'alcool très juste et Jean-Pierre DARROUSSIN toujours aussi talentueux par son regard qui soutient les silences et aux seconds rôles qui portent le public, François DUPEYRON signe un film déroutant, une oeuvre originale, humaniste et poétique telle une fable moderne sur la rédemption.

Note : 7/10

RENCONTRE
Son dernier fille "Mon âme par toi guérie" a été construit dans la douleur. Difficulté à rédiger le scénario (il écrit un roman à adapter), à trouver un financement, il pensait tout arrêter. La rencontre avec Paolo BRANCO producteur qui va le laisser libre de créer le rendra "heureux comme jamais il ne l'avait été sur un film auparavant".
Le réalisateur a raconté que "quand il est en phase d'écriture, il est tous les personnages", il pense aussi que l'on retranscrit toutes ses émotions "si le film est violent, c'est que je porte cette en violence en moi, il offre alors des morceaux de sa propre guérison sur pellicule".
Il n'a pas d'angoisse d'ailleurs il préconise que l'on fasse apprendre et comprendre à tous les enfants cette phrase "N'aie pas peur " afin d'être libre.
Il n'aime pas diriger les acteurs, il préfère les accompagner "l'acteur a besoin du regard du réalisateur", il ne veut pas "casser la gestuelle de ceux-ci car il ne ramène pas de lui dans eux".  Il avoue même qu'il dit parfois "ça je ne sais pas faire lors d'un tournage car il préfère être vrai que mentir".
Un homme au réel humanisme, sensible et responsable.

Christine VETSEL 
Correspondante
FESTIVAL DE BEAUCAIRE
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Le Festival de Beaucaire organisé par les Têtes à Clap de Ludovic Duplissy est un évènement qui fait son petit bonhomme de chemin au fil des années. L'association avait pour but de mettre le cinéma convivial à l'honneur avec les vraies valeurs humaines. Avec Jean-Pierre Jeunet l'année dernière et Omar Sy il y a 15 jours, autant dire que le Festival de Beaucaire n'est plus un "petit" Festival mais une véritable réunion cinématographique du Gard.

Nous sommes arrivés vers midi sur place. Les Têtes à Clap nous ont fait le meilleur accueil. Nous avons mangé chez Cécile ou Youssef Hajdi (Adèle Blanc Sec, Micmac à tire-larigot...), le parrain du Festival, a fait le tour de la table pour rencontrer tous les invités. Eric Judor a même fait la surprise de partager le déjeuner avec l'association.

Après, direction le Casino de Beaucaire ou j'animai aux côtés de Paphoua et Sarah (deux bachelières du lycée Philippe Lamour à Nîmes) une conférence sur la comédie. Youssef Hajdi et Joséphine de Meaux (Nos jours heureux, Intouchables...) ont répondu à nos questions devant une salle comble.

Omar est arrivé un peu plus tard à la Mairie ou Monsieur le Maire lui a rendu un bel hommage. Le comédien s'est prêté au jeu des photos avec les fans aux côtés de son ami Youssef Hajdi. Les jeunes étaient tous heureux d'avoir un souvenir de la star d'Intouchables.

Le soir nous avons mangé avant d'aller voir le film français de l'année: le fameux Intouchables. Omar à présenté le film, toujours avec Youssef (à qui l'équipe du Festival avant fait la surprise de passer le clip La voiture rouge).

Une journée merveilleuse, sous le signe d'un cinéma du partage, de la jeunesse et de la diversité. La convivialité était au rendez-vous. Un réussite pour ce Festival de Beaucaire à qui l'on souhaite longue vie !!!


THIBAULT LOUCHEUX
(au Festival de Beaucaire)

Photo Christian LOUCHEUX.
Quel futur pour les intermittents ?
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Le président Hollande, sous le feu des caméras, à Avignon (Festival de Théâtre In & Off) n'a pas été rassurant en ce qui concerne les finances du ministère de la culture, accouplées avec pôle-emploi.

D'abord, mettons nous d'accord sur la création de l'état d'intermittent...
             Les productions des entreprises du spectacle sont amenées à recruter des techniciens, des ouvriers sur de courtes périodes, pour des films, clips, documentaires-fictions etc...
             Les contrats de travail sont des CDD mais pas exclusivement, et ces sociétés fonctionnent grâce aux CDI (pour les télévisions en autre !).

Le président de la république, cherche à faire le point sur les contrats à durées déterminées et proposera des solutions "alternatives" aux partenaires sociaux siégeant à l'UNEDIC. Il faut savoir que depuis 2003, un protocole d'accord entre le MEDEF et trois centrales syndicales est signé = 507 heures de travail sur 10 mois sont nécessaires pour être indemnisé pendant 8 mois, seul la CGT conteste le contenu des accords pas suffisamment souple pour les bénéficiaires.

             En 2009, 105 900 intermittents ont été indemnisés par l'UNEDIC qui leur a versé 1,276 milliards d'euros pour seulement 223 millions de cotisations.
             C'est là que le dilemme ETAT/CULTURE arrive à son point de "non-retour".

Selon les associations des intermittents, les bénéficiaires toucheraient environ 1000 euros d'indemnité soit 200 euros de moins en moyenne pour les chômeurs en général !.
Hormis que le rapport 2012 de la cour des comptes souligne le déficit du régime des intermittents du spectacle = 1/3 du creux total de l'assurance pour l'aide aux demandeurs d'emplois, alors qu'ils ne sont que 100 000 bénéficiaires en 2011 !
              La haute administration financière évalue à 15% des intermittents fraudeurs et met en exergue le fait qu'il faut 600 heures d'intérim pour bénéficier du régime contre comme je l'ai souligné 507 heures pour les travailleurs du spectacle (7ème art & télévision).

Le nouveau président veut rectifier le calcul des 10 mois qu'il risque de ramener à 12 mois, comme en 2003.
Les irrégularités de la cour des comptes, indiquent qu'en Allemagne et Grande Bretagne le statut des intermittents est "libéral", avec des cotisations et impôts amoindris.
De source proche de l'Elysée François Hollande envisagerait un statut hybride entre un régime fiscal de l'auto-entrepreneur et le régime de l'UNEDIC qui se verrait confier les contrôles fiscaux auprès des bénéficiaires.

               Selon nos confrères du Point, les collusions d'intérêts, fraudes...couteraient chaque année 1 milliard d'euros aux salariés du privé.
               Le président de la république va engager les dialogues grâce à Aurelie Filippetti (Ministre de la culture) qui sera en charge d'établir un audit financier dès la rentrée 2012 sur la situation particulière à la France.
               Les partenaires sociaux envisagent des actions menées dés l'automne pour contraindre le gouvernement à ne pas établir un moratoire contre une profession déjà fragilisée par la baisse de fréquentation du cinéma en 2012 !!

Eric Fontaine
"Avignon 0FF 2012"
Les Femmes dans le cinéma
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Alice Guy Blaché-Bolton est la première femme cinéaste née en 1873, à associer l'image animée des frères Lumière et l'art théâtral.
En 1910, elle produit des petits films, dans une entreprise baptisée "La Solax Film & co". Son premier film a été réalisé en 1902, il montrait des bébés sortant des choux, et avait pour titre "sage femme de première classe", elle fut la première à utiliser la bande à rebours, pour éffectuer des trucages sur la vitesse, en utilisant des surimpressions....

Claudette Colbert fut quand à elle, la première actrice Française, découverte dans le film de Cecil B DeMille (Le signe de la croix-1932), son premier grand rôle date de 1927 (pour l'amour de Mike Frank Capra).

Josephine Baker née en 1906 fut considérée comme la première star noire et dès l'âge de 20 ans, elle fit ses premiers pas dans "La revue des revues" (José Francys) un film muet. En 1927 dans la scène des tropiques, elle apparait très dévêtue en jouant le rôle d'une primitive...ça fit scandale dans le cinéma, où la comparaison à une sauvage fut énoncé !

Candela Perra dans "Princesas" (film de 2006) innove dans la rubrique de l'indécence : L'actrice joue le rôle d'une prostituée qui ne porte pas de sous vêtement, le film fut très commenté en Espagne, il a raflé trois Goya (l'équivalent de nos César).A noter que Sharon Stone dans "Basic instinct" avait en 1992 ouvert la voie des actrices "upskirt no panties" et la scène culte avec les policiers continue à être vue des millions de fois sur le web !

Dans le registre "Glamour" Marilyn Monroe née en 1926 accède au statut de star Hollywoodienne, mais aussi de "sex-symbol" et à été révélée dans "certains l'aiment chaud", elle obtint un Golden Globe en 1960 !.
Même époque et même talent, Brigitte Bardot née en 1934 révolutionna le rôle de la femme en 1956 dans le film "Et Dieu créa la femme", Sex-appeal et légende de l'industrie du cinéma, elle obtenu les "Victoires du cinéma Français" en 1957.

Marion Cotillard, aujourd'hui réalise une carrière internationale depuis son oscar de 2008 comme meilleure actrice, ses revenus sont estimés à 1 150 000 euros.
Eric Fontaine
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